The BellRays :The red, white & black (CD Telstar Records TWR0116-2 ; 21 t. ; 43’ ; 2003)
Un son gara
ge-hard rock des années 70 mêlé à une voix soul de le fin des années 60 pour ce groupe californien très en vogue actuellement, tout ça sur un label anglais, on ne pouvait être qu’alléché… Sans doute mais ça ne suffit hélas pas à faire un bon album. Les musiciens ont beau être très au point (cf. le titre Voodoo Train), l’alchimie n’a pas du tout lieu et, si l’on excepte les intermèdes musicaux, qui vont de l’ambient aux percussions traditionnelles1, on ne peut être qu’extrêmement déçu par ces vingt-et-titres, pourtant emmenés à fond de train par une chanteuse noire (ou si elle ne l’est pas, elle a en tout cas un larynx assez bluffant) au nom finlandais.
ge-hard rock des années 70 mêlé à une voix soul de le fin des années 60 pour ce groupe californien très en vogue actuellement, tout ça sur un label anglais, on ne pouvait être qu’alléché… Sans doute mais ça ne suffit hélas pas à faire un bon album. Les musiciens ont beau être très au point (cf. le titre Voodoo Train), l’alchimie n’a pas du tout lieu et, si l’on excepte les intermèdes musicaux, qui vont de l’ambient aux percussions traditionnelles1, on ne peut être qu’extrêmement déçu par ces vingt-et-titres, pourtant emmenés à fond de train par une chanteuse noire (ou si elle ne l’est pas, elle a en tout cas un larynx assez bluffant) au nom finlandais.
1 Ca me rappelle cet album d’Offspring où on voyait un gosse pratiquant l’escarpolette se faire attaquer par un scarabée géant (damned !) et où seul un morceau parodique valait le détour…
1 http://telstar.co.uk ou The Bellrays, P.O. Box 1532 Riverside, CA 92502 ; http://www.thebellray.com
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