Oxygenfad : Dimension X vol. 6 (net-EP Dtrash Records DT73 ; 2005 ; 7 t. ; 17 min. )
William McCloud alias Oxygenfad 1 est originaire du Nouveau Brunswick (la province canadienne) et s'est fait un petit nom là-bas sur la scène IDM (terme flou q
ui ne veut pas toujours dire grand chose et sert souvent à ranger l'inclassable). Plutôt farfelu et talentueux, il a commis plusieurs disques sur le label de Toronto DTrash (qui a abrité aussi Babylon Disco, Ambassador21 ou encore Punish Yourself), et voici le sixième de neuf EP qui formeront un tout, la Dimension X. Une intro sur des sons de C64 (Public Opinion) que doublent assez rapidement des guitares de hard, non sans du coup laisser un léger doute sur de quoi sera fait le lendemain mais on plonge directos dans le bouillon du breakcore chaud et sonore qui ravage tout sur son passage, sans demande ni formalité, plus besoin de présentation... Breakcore, bugcore, déstructuration à fond les ballons comment qualifier autrement cette musique qui frôle parfois le noise (I can't believe anyone listen to my music, détrompe-toi, mec, ça en fait un avec moi en tout cas, yeah !) ou les jeux vidéos avec de très bons basculements panoramiques (Bola Yueng is pretty cool) tout en se gardant de temps à autre des temps de repos mérités via de l'ambient breaké qui sent bon son verre de cocktail au couchant lorgnant les bords de Gaspésie (Guys that work at music stores are complet assholes [à noter qu'Oxygenfad est un disciple littéraire de Ronsard et de Du Bellay]). Beau petit opus que celui-ci, facile d'écoute et varié dans ses sources sonores (cf. par exemple, I gotta piss but someone is in the bathroom), très recommandable à la vérité (et gratuitement téléchargeable sur la toile qui plus est, autant ne pas se priver !)
ui ne veut pas toujours dire grand chose et sert souvent à ranger l'inclassable). Plutôt farfelu et talentueux, il a commis plusieurs disques sur le label de Toronto DTrash (qui a abrité aussi Babylon Disco, Ambassador21 ou encore Punish Yourself), et voici le sixième de neuf EP qui formeront un tout, la Dimension X. Une intro sur des sons de C64 (Public Opinion) que doublent assez rapidement des guitares de hard, non sans du coup laisser un léger doute sur de quoi sera fait le lendemain mais on plonge directos dans le bouillon du breakcore chaud et sonore qui ravage tout sur son passage, sans demande ni formalité, plus besoin de présentation... Breakcore, bugcore, déstructuration à fond les ballons comment qualifier autrement cette musique qui frôle parfois le noise (I can't believe anyone listen to my music, détrompe-toi, mec, ça en fait un avec moi en tout cas, yeah !) ou les jeux vidéos avec de très bons basculements panoramiques (Bola Yueng is pretty cool) tout en se gardant de temps à autre des temps de repos mérités via de l'ambient breaké qui sent bon son verre de cocktail au couchant lorgnant les bords de Gaspésie (Guys that work at music stores are complet assholes [à noter qu'Oxygenfad est un disciple littéraire de Ronsard et de Du Bellay]). Beau petit opus que celui-ci, facile d'écoute et varié dans ses sources sonores (cf. par exemple, I gotta piss but someone is in the bathroom), très recommandable à la vérité (et gratuitement téléchargeable sur la toile qui plus est, autant ne pas se priver !)
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